Une médaille qui donne envie de revenir
La question : Médaille de course personnalisée, comment ça se fabrique
La médaille est ce qui reste accroché au mur le lendemain. Elle se montre, elle se compare, elle se collectionne. Ce qu’il faut savoir avant de la dessiner.

Moulée ou découpée
Une médaille moulée porte un relief, des creux et des pleins, un dessin qui se sent sous le doigt. Une médaille découpée joue sur la forme et la couleur, avec un rendu plus graphique. Le dessin de la course décide : un logo dense appelle le relief, une forme simple appelle la découpe.
Les finitions et le ruban
Les couleurs émaillées font ressortir un détail, un tracé, un nom. Le ruban sublimé porte le nom de la course et son identité, et c’est lui qu’on voit de loin sur les photos d’arrivée. Le diamètre se choisit avec le poids en tête : une médaille se porte autour du cou pendant une heure.
La médaille qui se complète
Une idée qui fait revenir : une médaille par édition, dessinée pour s’assembler avec la suivante. Un quart, puis un demi, puis l’ensemble. Le participant qui a la première revient chercher la deuxième.
Le calendrier d’une course, du textile aux dossards
Une course se prépare dans un ordre précis, et cet ordre vient de la nature des pièces : ce qui se garde se lance en premier, ce qui dépend des inscriptions se lance en dernier. Voici l’ordre que le studio conseille, et pourquoi.

Arche gonflable ou arche textile, laquelle pour votre course
Les deux font une ligne d’arrivée qui ressemble à une ligne d’arrivée. Elles se choisissent sur le lieu, le montage, le bruit, le vent et ce qu’on veut garder d’une édition à l’autre.


La bonne largeur d’arche selon la ligne, le passage et la photo
Une arche trop étroite étrangle l’arrivée, une arche trop large flotte dans le décor. La largeur se choisit sur trois choses : le passage réel, ce qui doit passer dessous, et la photo qu’on veut.
