Un dossard qui tient : matière, numérotation, bandes partenaires
La question : Dossard papier ou indéchirable, comment choisir
Le dossard est le premier objet que reçoit un participant et le seul qu’il porte du départ à l’arrivée. Il subit la pluie, la sueur, les épingles et la puce. Il doit tenir, et il doit dire les bonnes choses.

La matière
Un dossard indéchirable résiste à l’eau et aux épingles sans se fendre. C’est le choix des courses en extérieur, des trails et des épreuves longues. Le papier convient aux épreuves courtes et abritées. Dans le doute, l’indéchirable évite le dossard qui pend en deux morceaux au dixième kilomètre.
La numérotation
Le numéro se lit à distance par les bénévoles, les photographes et le chronométrage. Grand, contrasté, sans fioriture. Une plage par vague ou par parcours aide tout le monde à s’y retrouver au départ.
Les bandes partenaires et le coupon
Le haut et le bas du dossard portent les partenaires, le milieu reste au numéro. Un coupon détachable sert au retrait du t-shirt, de la médaille ou du ravitaillement d’après course, et évite une seconde file. La version avec puce se prévoit dès la maquette, avec le chronométreur.
Le calendrier d’une course, du textile aux dossards
Une course se prépare dans un ordre précis, et cet ordre vient de la nature des pièces : ce qui se garde se lance en premier, ce qui dépend des inscriptions se lance en dernier. Voici l’ordre que le studio conseille, et pourquoi.

Arche gonflable ou arche textile, laquelle pour votre course
Les deux font une ligne d’arrivée qui ressemble à une ligne d’arrivée. Elles se choisissent sur le lieu, le montage, le bruit, le vent et ce qu’on veut garder d’une édition à l’autre.


La bonne largeur d’arche selon la ligne, le passage et la photo
Une arche trop étroite étrangle l’arrivée, une arche trop large flotte dans le décor. La largeur se choisit sur trois choses : le passage réel, ce qui doit passer dessous, et la photo qu’on veut.
