Des sas de départ lisibles sur un 10km ou un semi-marathon
La question : Comment organiser les sas de départ d’une course sur route
Un départ fluide se joue avant le coup de pistolet : chaque coureur lit son sas en arrivant, part à son allure, et le peloton s’étire dans l’ordre.
Une couleur par sas, du dossard au drapeau
Le sas se décide à l’inscription, sur le temps visé. Le dossard porte la couleur du sas, et un drapeau de la même couleur marque son entrée. Le coureur arrive, voit sa couleur, entre au bon endroit. Les bénévoles contrôlent d’un regard.
Le temps visé écrit en grand
Sur chaque drapeau d’entrée, le temps visé du sas, lisible de loin. Les coureurs se placent d’eux-mêmes, et le départ part dans l’ordre des allures.
Les meneurs d’allure dans leur sas
Chaque meneur d’allure se place dans le sas de son temps, son drapeau dans le dos. Les coureurs le repèrent avant le départ et le suivent ensuite jusqu’à la ligne : c’est le service le plus visible qu’une course rend à ses participants.
L’arche et la ligne
L’arche gonflable pose la ligne en pleine rue, à la bonne largeur pour le peloton. Le speaker annonce les sas, les vagues partent l’une après l’autre, et la photo du départ porte votre nom au-dessus de tout le monde.
Le calendrier d’une course, du textile aux dossards
Une course se prépare dans un ordre précis, dicté par la nature des pièces : ce qui se garde se lance en premier, ce qui dépend des inscriptions en dernier.
Arche gonflable ou arche textile, laquelle pour votre course
Les deux font une vraie ligne d’arrivée. Elles se choisissent sur le lieu, le montage, le bruit, le vent et ce qu’on veut garder d’une édition à l’autre.
La bonne largeur d’arche selon la ligne, le passage et la photo
Trop étroite, l’arche étrangle l’arrivée ; trop large, elle flotte. Sa largeur se choisit sur le passage réel, ce qui passe dessous et la photo voulue.
