Le fond des photos de podium et des interviews
La question : Kakémono ou mur textile pour un podium
Chaque photo publiée après la course porte ce qu’il y a derrière les personnes. Un fond pensé, c’est une identité qui voyage, et des partenaires qui se voient.


Le kakémono, posé en deux minutes
Un roll-up avec sa housse, une impression haute définition, posé à côté du podium, au retrait des dossards ou à l’accueil. Il cadre une personne ou deux. Plusieurs kakémonos alignés font un fond continu.
Le mur textile, pour le podium entier
Une grande banderole textile tendue sur une structure à pieds, sans couture visible, qui couvre tout le podium et les interviews. Les logos partenaires en répétition, la marque de la course en grand : c’est le fond des photos officielles, en clair ou en noir selon l’identité.
Ce que la photo doit montrer
Le nom de la course lisible au-dessus des épaules, les partenaires répétés pour qu’au moins un soit entier dans le cadre, et rien qui coupe un visage. Une maquette à l’échelle, avec la hauteur du podium, évite les surprises.
Le calendrier d’une course, du textile aux dossards
Une course se prépare dans un ordre précis, et cet ordre vient de la nature des pièces : ce qui se garde se lance en premier, ce qui dépend des inscriptions se lance en dernier. Voici l’ordre que le studio conseille, et pourquoi.

Arche gonflable ou arche textile, laquelle pour votre course
Les deux font une ligne d’arrivée qui ressemble à une ligne d’arrivée. Elles se choisissent sur le lieu, le montage, le bruit, le vent et ce qu’on veut garder d’une édition à l’autre.


La bonne largeur d’arche selon la ligne, le passage et la photo
Une arche trop étroite étrangle l’arrivée, une arche trop large flotte dans le décor. La largeur se choisit sur trois choses : le passage réel, ce qui doit passer dessous, et la photo qu’on veut.
