Broderie, sublimation, marquage : quoi pour quelle pièce
La question : Broderie ou impression pour un logo sur un t-shirt de sport
Chaque technique a sa pièce. Le bon choix tient à la matière, à la taille du visuel et à ce que la pièce va vivre.



La broderie, pour ce qui dure
Un logo brodé tient des années sur un sweat, une casquette, un polo. Le relief du fil donne une pièce qui a l’air finie. Elle convient aux petits visuels, en poitrine ou sur le côté, sur des matières épaisses.
La sublimation, pour la maille technique
Elle teinte la fibre au lieu de se poser dessus : la pièce reste légère et respirante, et le visuel peut couvrir toute la surface. C’est la technique des maillots, des tours de cou, des bandanas, de tout ce qui doit être imprimé partout sans alourdir.
Le marquage, pour le logo posé
Un transfert ou une impression directe pose un logo net, en couleurs, sur un t-shirt ou un sweat, en petite comme en grande série. C’est la solution du logo en poitrine, du nom dans le dos, du réassort.
En pratique
Casquette brodée, maillot sublimé, t-shirt marqué. Le studio propose la technique pièce par pièce dans le devis, et le BAT montre le rendu avant que rien ne parte.
La première collection d’un run club, par où commencer
Un club a un nom, un logo, des sorties. La première collection lui donne une allure. Elle se fait avec une pièce de base, une quantité juste et une répartition des tailles qui tient.
Le drop à date fixe, produire une fois et livrer à la sortie du dimanche
Un drop, c’est une pièce, une date, une quantité annoncée. Le club ouvre les commandes une semaine, compte, produit une fois, livre à la sortie du dimanche. Zéro stock, zéro avance.
Technique ou coton, le t-shirt selon ce que le club en fait
Le dimanche matin appelle une maille qui évacue, le café d’après appelle un coton qui tombe bien. Les deux existent dans un club, et ils ne servent pas la même heure.
